Processus électoral : la DGE réaffirme sa neutralité et rejette toute affiliation au GMD
À l'approche des élections locales, la Direction générale des élections (DGE) sort de sa réserve pour répondre aux accusations de proximité avec le mouvement politique GMD. Sa directrice générale, Dienabou Touré, a fermement rejeté ces allégations, qu'elle qualifie de sans fondement, appelant à ne pas entretenir de confusion sur le rôle de l'institution.
Face à la presse, elle a insisté sur la neutralité de la DGE, rappelant que toutes ses décisions s'inscrivent strictement dans le respect des textes en vigueur.
« Il n'y a aucun lien entre nous et le GMD. Ce mouvement, comme d'autres, a soumis ses listes, engagé des recours, obtenu parfois gain de cause, parfois non, conformément à la loi », at-elle expliqué.
La directrice a également mis en lumière les difficultés internes du GMD, évoquant notamment des cas de candidatures multiples dans certaines zones. À Sonfonia, par exemple, plusieurs listes concurrentes ont été déposées, rendant impossible toute validation sans clarification préalable.
« Nous ne pouvons pas arbitrer des différends internes à un parti politique. Seuls les mandataires reconnus sont habilités à transmettre des listes conformes », at-elle précisé.
Elle a par ailleurs souligné que certaines actions en justice avaient été initiées par des personnes ne disposant pas de la qualité requise pour représenter le mouvement, ce qui a contribué à complexifier davantage la situation.
À travers cette prise de parole, la DGE entend réaffirmer son positionnement d'institution indépendante, attachée à la transparence et à l'équité du processus électoral. Elle invite, en outre, les formations politiques à faire preuve de rigueur et de cohérence dans la gestion de leurs candidatures, condition essentielle pour garantir des élections crédibles et apaisées.
Kogno Célestin Sagno pour 224infos
